Covid, cluster

COVID

Dans le même registre de l'hésitation ou de la confusion, coexistent les articles "le et "la" concernant le SARS-CoV-2  

" Le SARS-CoV-2 (acronyme anglais de severe acute respiratory syndrome coronavirus 2), soit coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère, est le virus responsable de la Covid-19. Son acronyme est parfois partiellement francisé en SRAS-CoV-2."

 https://fr.wikipedia.org/wiki/SARS-CoV-2

Alors que le virus SARS-COV-2  est nommé indifféremment selon les sources, le COVID-19 ou plus récemment, notamment avec l'aval de l'Académie française, la Covid-19, personne ne semble s'être demandé au nom de quoi en français, il faudrait garder le D de disease  (Alphabet Phonétique International: /dɪˈziːz/) ?

 Ce mot anglais a une traduction française figurez-vous, chère Académie française : maladie.

Que le président Micron l'ignore, qui massacre indifféremment l'anglais et le français, cela ne surprendra personne, mais de grâce mesdames et messieurs les sages en habit vert, réveillez- vous !

Alors, au nom de quoi ce stupide CoviD ?

Tout simplement, la cape d'invisibilité du conformisme, la servilité confortable de ce besoin de paraître 'moderne', de parler comme le maître américain, (cf. Alain Borer), la paresse, la crainte de se faire remarquer dans un monde ou l'on n'ose même plus prononcer le mot problème, édulcoré en souci mille fois par jour !

En parlant français tout simplement, je heurte mon entourage, qui perçoit mon ex-centricité, mon existence à l'extérieur de leur prison mentale.

Essayez, vous aussi, d'employer couramment en public les mots courriel et essèmesse, vous percevrez votre dissidence, votre inconcevable évasion sociale. 

Votre attitude sera perçue comme "malaisante", et vous mesurerez la force d'esprit et le courage nécessaire pour... parler votre langue maternelle.

Nous avons du mal à nous mettre dans la tête que nous sommes tous et chacun les artisans, les fabricants de notre langue. Rien, hors la publicité, les des médias serviles et donc aussi pression sociale, ne nous oblige à subir ce diktat de régression langagière, et cette inaudible, car imprononçable et impossible écriture inclusive, 

Mais revenons à ce confinement viral, illustré si brillamment par l'acronyme COVID :

Certes, mes proches sont habitués à m'entendre dire courriel, même s'ils ne peuvent pas faire de même. Mais je m'amuse aussi et tout de même à évoquer la COVIM. La maladie du coronavirus. Et je savoure l'expression interloquée de certains interlocuteurs, car la plupart ne remarquent pas, confinement mental oblige, que je dis Covim ; les relecteurs le savent : notre mémoire, visuelle ou auditive, se plaque littéralement sur notre perception, nous masquant souvent nos erreurs. D'où les inévitables "coquilles".

La liberté de penser est souvent source de conflit, d'où le panurgisme ambiant, mais aussi, et surtout, de plaisir. Elle détonne dans le bêlement général que provoque le conditionnement profond de nos esprits colonisés par le totalitarisme médiatique et la servilité béate de ses divers employés.

Mais dès que nous relâchons notre vigilance, nous sommes repris par le lavage de cerveau permanent auquel nous sommes soumis. C'est aussi le cas du journal la Décroissance dans le numéro 183. Nul n'est jamais à l'abri.


Date de création : 29/08/2025 20:08
Dernière modification : 03/07/2026 20:32
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