Le sexe, ça fait mauvais genre
Le sexe, ça fait mauvais genre
Je tique car on ne nous demande pas notre avis. De même que mail, mel, e-mail nous sont imposés, de même que j'entends SMS des centaines de fois par jour.
Tous ces mots ne sont jamais entrés dans la langue.
Mais ils ont été Rentrés dans la langue à coups de marteau pilon médiatique. Quelle classe sociale détient les médias déjà ? Ce déni monstrueux de liberté, que je tiens en pâle estime, se perpètre en permanence sans provoquer de manifestations contre le génocide de notre langue.
Des exemples :
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bilan 2025 de la sécurite routière
Quelle embrouille ! Où l'on voit que le brouillage sémantique généré par le wokisme plonge même les plus débrouillards des rédacteurs dans un brouillard brouillon...
Tendances 2025 selon l'âge et le genre en France métropolitaine
Les victimes graves selon le genre
En 2025, sur les 3 263 personnes décédées sur les routes, 2 523 hommes et 740 femmes. 77 % des personnes décédées dans les accidents de la route en France métropolitaine sont de sexe masculin, comme en 2024 et en 2019, ainsi la part des hommes dans la mortalité routière reste prépondérante.
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Charlie Hebdo, le masculin et le féminin
https://charliehebdo.fr/2020/10/economie/francois-lenglet-prophete-de-malheur-de-leconomie/
D’ailleurs, les personnes qui vivent en France et qui ont moins de 40 ans n’ont aucune idée de ce qu’est l’inflation, car ils et elles ne l’ont jamais connue.
La seule période inflationniste dura une grosse décennie, de 1973 à 1986. Soit 13 ans sur les 75 qui nous séparent de 1945, autrement dit un an sur 5, pas vraiment un phénomène fréquent. D’ailleurs, les personnes qui vivent en France et qui ont moins de 40 ans n’ont aucune idée de ce qu’est l’inflation, car ils et elles ne l’ont jamais connue.
| Dans cet exemple, on voit que c'est le masculin, superflu ici, qui est "protégé" des miasmes du sexisme.... 'elles' suffisait pourtant car une personne est féminin et épicène...) Cette redondance n'apporte qu'une chose : attirer l'attention sur le fait que le rédacteur n'oublie personne. Qu'on ne l'accuse pas de séparatisme, d'ostracisme, de sexisme envers les hommes ? La langue y pourvoie pour nous, nous le savions jadis, mais qui ne se laisse pas asservir insidieusement ? La liberté d'expression se fait aussi grignoter par là... |
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La MGEN craint d'avoir mauvais genre.
| Sur la page ci-dessus, on voit trois femmes. La réponse à la question « La douleur a-t-elle un genre ? » est claire : le nom commun douleur est féminin. Mais c'est le mot sexe qui gêne la MGEN. Il s'agit de participer à la banalisation du concept de genre : ainsi, il y aurait beaucoup plus de genres que de sexes. Autrement dit les deux sexes ont été répartis en plusieurs genres, dont le nombre croît sans qu'une limite ne se profile à l'horizon (celle du nombre de lettres de l'alphabet peut-être ?) Mais personne n'échappe à la douleur. Et les femmes ont bien leur lot particulier de souffrances même si elles ne sont pas du genre à se plaindre. La multiplication des genres, des traitements psychologiques, chimiques, hormonaux et chirurgicaux règle-t-elle ce calvaire de la douleur physique ? n'ajoute-t-elle pas des souffrances physiques et psychiques aux douleurs ? |
Les théories sur la sexualité et le genre font appel à différents termes, par exemple le sexe, le genre, l’identité de genre, les expressions de genre, les rôles de genre et l’orientation sexuelle. Il est important d’être clair sur la signification de ces termes.
Imaginez qu’un publicitaire cynique et machiavélique, Edward Bernays (1891-1995), époux d’une activiste féministe, Doris E. Fleischman (1891-1980), ait l’idée de lier la cause des femmes, leur émancipation, au droit de fumer comme les hommes et de s’asservir elles aussi à une addiction léthale. C’est bien sûr ce que cet « agent de relations publiques » et manipulateur d’opinion a fait en 1929 pour le compte de l’industrie du tabac, en organisant des défilés de femmes émancipées (et plutôt minces, jeunes et belles), arborant au coin de la bouche, non pas de vulgaires clopes, mais « les torches de la liberté ». Dégueulasse, non ? Renaud Garci
La suite chez Pièces et main d'oeuvre


